Dans la presse

Quelques critiques ou écrivains qui ont pris le temps de parler de mon travail de traducteur.

Merci à eux!

« Bonheur de déguster la traduction virtuose, par Olivier Mannoni, de À ce point de folie de Franzobel »

Laurent de Sutter, compte Facebook, juillet 2018

Franzobel folie

Witzel Adolescent

« Et grâce soit rendue à son traducteur, Olivier Mannoni, qui a su être exact, mais a su aussi pousser le français dans ses retranchements pour garder toute sa sève à la langue de Witzel, à ses cabrioles joyeuses comme à ses écarts volontaires.» 


Pierre Deshusses, Le Monde, juin 2018, à propos de Comment un adolescent maniaco-dépressif inventa la Fraction Armée Rouge au cours de l’année 1969.

« À qui s’identifie l’historien lorsqu’il écrit l’histoire ? demande Benjamin. Au vainqueur. Et il poursuit – je cite l’excellente traduction d’Olivier Mannoni : … »


Bénédicte Savoy, Objets du désir, désir d’objets, leçon inaugurale au Collège de France, Fayard, 2017, p. 75

Benjamin sur le concept d'histoire

Sloterdijk déluge

« Artiste de la métaphore et de l’image conceptuelle, son style, à la fois aérien et robuste – français et allemand, aurait dit Nietzsche – Sloterdijk est admirablement servi par son traducteur, Olivier Mannoni. »

Nicolas Truong, Le Monde, 20 septembre 2017

« Dans ses mémoires, Fritz Busch retrace à traits vifs, parfois très drôles, et remarquablement traduits par Olivier Mannoni, sa vie de musicien. »

Florence Trocmé, Muzibao, novembre 2017

« Le premier de ces ouvrages présente la toute première traduction en français de l’autobiographie de Fritz Busch, Aus dem Leben eines Musikers (Zurich, 1949), traduite par l’excellent Olivier Mannoni, sous le titre Une vie de musicien. »

Busch

« Son roman, La Tour, publié en 2008 et admirablement traduit par Olivier Mannoni, est bien plus qu'une chronique romancée des sept dernières années de la RDA, depuis la mort de Brejnev jusqu'à l'ultime dissolution. Par son style qui emprunte au registre fantastique autant que par ses côtés rugueux ou oniriques, ce roman ne se contente pas de raconter. »

Nicolas Weill, Le Monde,à propos de La Tour d’Uwe Tellkamp (Grasset)

« Et chapeau bas au traducteur, Olivier Mannoni ! »

Véronique Poirson, Les Huit plumes, à propos de La Tour.

La Tour

« Breaking News, traduit de l’allemand par un Olivier Mannoni très en forme, est un bon gros pavé avec en toile de fond la création de l’État d’Israël à nos jours. Mais ce qui pimente la lecture de l’ouvrage et en fait une réussite, c’est la façon irrévérencieuse que l’auteur a de traiter le sujet et d’y intégrer la trame romanesque. »

Karen Lajon, Le Journal du Dimanche, à propos de Breaking News (septembre 2017).

Breaking News


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« Il fallait le talent d'Olivier Mannoni, traducteur de Sloterdijk et Suter, pour traduire ce roman délicat car très attendu (les cercles germanophones le vénèrent) et magistral à tous points de vue.

Morgan Boedec / Chronic'art à propos de Un voyage de H.G. Adler Christian Bourgois)

« Martin Suter brille, ici encore, par sa plume à l'élégance si naturelle et à la réserve toute Suisse. Comme toujours, divinement traduit de l'allemand par Olivier Mannoni. »

Une Libraire, « Les Livres que j’aime.net », à propos du Cuisinier de Martin Suter.

« C’est bien là le sujet de ce roman magnifiquement écrit et traduit avec un identique talent »

Yves Simon, Paris Match, à propos de La Cravate de Milena Michiko Flasar (L’Olivier)

« Martin Suter écrit un roman parfaitement maîtrisé, où l’observation des éléments en apparence les plus anodins, les relations et les tensions entre les personnages, les descriptions précises nécessaires à la progression de l’intrigue – le tout bien servi par la traduction d’Olivier Mannoni – tiennent le lecteur en haleine jusqu’à la dernière page inattendue. »

Jean-Luc Thiesset, La Quinzaine littéraire, à propos de Le Temps, le temps de Martin Suter. (Christian Bourgois)

« A ce titre, la lecture de cet ouvrage excellemment traduit, annoté et accompagné d’annexes s’imposera à tous les curieux d’une telle problématique. »

John E. Jacson, Le Temps, à propos de la correspondance entre Hannah Arendt et Gershom Scholem (Seuil)

« Très bons surtitres d’Olivier Mannoni »

Armelle Héliot, Le Figaro, à propos de la pièce Manque de place de Christoph Marthaler.

« Les lecteurs français bénéficient sans délai de l’excellente traduction d’Olivier Mannoni, qui a pu utiliser le manuscrit original allemand. »

Jacques Le Rider, En attendant Nadeau,à propos de Si je survis de Moritz Scheyer (Flammarion)

« Une fois n’est pas coutume, voilà un article qui mérite bien de faire l’ouverture d’une revue, privilège qui assure d’être lu. Et il est d’autant plus stimulant pour l’esprit que, malgré la complexité des idées qu’il manie, il demeure de bout en bout d’une remarquable clarté, vertu des plus rares chez les philosophes (ce qui doit sûrement quelque chose au traducteur Olivier Mannoni).

Pierre Assouline, La République des livres, à propos du Palais de Cristal de Peter Sloterdijk

« Ces deux forts volumes se dévorent, grâce à une écriture fluide et vivante servie par un traducteur de talent. »

Olivier Wieviorka, Libération, à propos de Adolf Hitler, une biographie de Volker Ullrich