Bienvenue sur le site d'Olivier Mannoni

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(Pour m'écrire: olivier.mannoni at wanadoo.fr)

 

   Le hasard, la nécessité, la curiosité... vous ayant conduit sur ces pages, permettez-moi de vous y guider en quelques mots.

 

Vous trouverez d'abord  une liste des livres que j'ai écrits (rubrique "en V.O.") ou traduits (rubrique "Traduit de l'allemand"), ainsi que des extraits des articles que la presse leur a consacrés (en page "Presse en VO" et "Traductions dans la presse"). 

Dernières nouvelles en date: La Cravate de Milena Michiko Flasar, un chef d'oeuvre pour lequel le traducteur, une fois n'est pas coutume, n'est pas ignoré par la presse (voir ci-dessous). Au printemps dernier ont paru un thriller grave et lumineux de Martin Suter, Le Temps, Le Temps, chez Christian Bourgois et deux livres d'histoire majeure pour comprendre la violence du Troisième Reich et la manière dont sa mémoire s'efface au fil des générations: Soldats et Grand-père n'était pas un nazi, (Gallimard Essais), deux livres où Harald Welzer joue un rôle moteur et dont je publierai d'ici quelques jours des extraits de critiques.

 

L'Ecole de Traduction Littéraire créée par le Centre National du Livre et placée sous ma direction poursuit ses activités. Une aventure exceptionnelle, menée avec les traducteurs les plus expérimentés du moment dans toutes les langues possibles, une école animée pour les traducteurs littéraires par des traducteurs littéraires mais où tous les acteurs de la chaîne du livre, des éditeurs aux correcteurs en passant par les commerciaux ou les chefs de fabrication, interviennent aussi.

 

L'école a ouvert ses portes le 12 janvier 2013 pour une session longue de deux ans, avec 16 élèves pratiquant un total de 14 langues.

 

Vous trouverez tous les renseignements, et le programme de l'année 2014, sur le site de l'école:

 

http://www.etl-cnl.fr/

 

 

 

 

Un peu d'autopromotion, une fois n'est pas coutume: en rendant mon texte à Laurence Renouf, éditrice aux éditions de l'Olivier, j'avais, sans doute pour la première fois, l'impression d'avoir frôlé quelque chose comme le germe d'un début de beau travail. Je ne m'étais peut-être pas trompé. Ce livre est une splendeur de finesse et d'intelligence, un joyau au lange ciselé dans ses moindres détails, et d'une sensibilité exacerbée, un lexte "lumineux et serein", comme l'écrit Pierre Deshusses dans Le Monde, un "cri lancinent de silence", comme l'écrit Camille Luscher dans Le Temps.

Le travail du traducteur est lui aussi reconnu: "Une centaine de séquences d'une ou deux pages, faciles à lire et écrites dans un français (de traduction) impeccable: une langue d'émotion, de mots justes, de mots brefs.", écrit Fluctuat, qui remercie l'auteur pour "ce morceau d'authenticité. Tout y est. Juste tout. [...] La jeune écrivain est fraîche, magnifique elle-même. La Cause littéraire rend elle aussi hommage au roman, qui "ne souffre d'aucun temps mort", et précise que "La qualité de la traduction permet de mettre en évidence un style au plus près des émotions et de l'introspection."  Salon littéraire évoque "une écriture magnifique, sensible", et affirme que "la beauté du récit doit seule s'opposer aux carcans et libérer l'homme". Quant à Livres Hebdo, il écrit: "L'auteure [...]  parvient avec une déplicatesse de plume infinie (chapeau le traducteur!) à faire passer un nuancier de sentiments complexes." Le Temps, à Genève, commente: "L'auteure trouve pour leurs hésitations des images justes et tendre, que le traducteur, Olivier Mannoni, a su rendre en français avec autant de précision que de poésie".  Et Yves Simon, dans Paris Match, conclut son article par les phrases: "Comment rester soi-même et vivre tout en acceptant les aspérités d'une société cruelle, ses trivialités, son hyperréalisme? C'est bien là le sujet exemplaire de ce roman magnifiquement écrit et traduit avec un identique talent."

Voilà, qu'on me pardonne cet instant de petite vanité, mais il est suffisamment rare que notre métier soit mis en valeur dans la presse pour que je souhaite vous faire partager ces quelques lignes.

 

 

 

 

 

 

 

Vous trouverez également sur le site une page spéciale sur "La Tour", qui fut certainement la traduction la plus exigeante, et peut-être la plus douloureuse, mais la plus enthousiasmante de ma "carrière" - ce que confirme le très bel article de Nicolas Weill paru dans Le Monde du 10 février, dont on trouvera un extrait sur cette page spécial, ainsi que le début d'une interview d'Uwe Tellkamp publiée dans Le Nouvel Observateur"et la critique du Point du 22 février, la splendide critique du blog des "8 Plumes" sur L'Express et celle de Fabienne Pascaud dans Télérama du 21 mars.

 

 

Encore une nouvelle réjouissante : le nouvel opus de Martin Suter, Allmen et le diamant rose, un petit bijou de polar et d'humour, comme son nom l'indique, est annoncé pour le printemps aux Editions Christian Bourgois.

 

 

Pour passer l'hiver 2012-2013 dans la chaleur de lectures passionnantes, deux correspondances remarquables: celle de Sigmund Freud et de sa fille Anna, enfin publiée par les éditions Fayard après avoir passé quelques années dans l'attente suite à la fermeture d'Hachette Littérature, et celle prodigieuse de vivacité et d'intelligence, entre Hannah Arendt et Gershom Scholem, aux éditions du Seuil (travail mené avec Françoise Mancip-Renaudie pour les lettres et documents en anglais.)

 Correspondance, 1904-1938 - ANNA FREUD - SIGMUND

 

Correspondance

 

 

Olivier Mannoni

 

 

 

 



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